ÉPISODE 44 · LE DOSSIER DOCUMENTAIRE

Le couple Baxter : derrière le faux testament

Des identités inventées, une confiance détournée et un document successoral fabriqué : l’enquête sur la mort de Stephen et Carol Baxter.

West Mersea, 9 avril 2023. Stephen et Carol Baxter sont retrouvés morts chez eux. Des messages, des appareils et un faux testament vont conduire les enquêteurs vers un homme que le couple considérait comme un proche.

West Mersea, Essex · AngleterreDouble meurtre jugé · actualisé en 2026
Écouter l’épisode sur Spotify ↗
Illustration d’un bureau avec un ordinateur et un testament fictif évoquant le dossier Baxter.
Illustration éditoriale. Le texte et les annotations du testament sont fictifs ; il ne s’agit pas d’une pièce de l’enquête.

02 · L’ENQUÊTE À ÉCOUTER

Écouter l’épisode 44 de L’envers de l’affaire

44• Post-scriptum | Le testament mortel du couple Baxter ✉️ 🇦🇺 ☠️

Paru le 15 août 2026 · 32 min 26 s.

Post-scriptum suit la mort du couple Baxter et le testament qui ouvre une enquête sur la confiance, les fausses identités et la manipulation.

03 / 18

Deux morts dans une maison, une cause à établir

West Mersea, Essex, 9 avril 2023. En ce dimanche de Pâques, Ellena Baxter découvre ses parents morts chez eux. Aucune blessure visible n’explique la scène. Les premières vérifications écartent le monoxyde de carbone ; la toxicologie révélera ensuite du fentanyl chez les deux victimes. [2]

Stephen Baxter a 61 ans, Carol 64 ans. Leur histoire est liée à Cazsplash, une entreprise de tapis de salle de bains pour laquelle travaille Luke D’Wit, leur consultant informatique devenu un proche. [3]

L’enquête va rapprocher des éléments qui, pris séparément, semblent appartenir à des domaines différents : une santé qui se dégrade, des correspondants en ligne, des appareils électroniques et un document concernant l’avenir de l’entreprise. C’est leur mise en relation qui révèle ce qui s’est passé dans la maison.

Le testament annoncé dans le titre n’est donc pas seulement une question d’héritage. Il ouvre sur une manipulation plus longue, dans laquelle plusieurs personnes apparemment distinctes parlent en réalité au nom du même homme.

04 / 18

L’informatique ouvre la porte, la confiance fait le reste

Dans les motifs de la peine, le juge décrit une relation construite pendant environ neuf ans. D’Wit passe beaucoup de temps au domicile des Baxter. Il accompagne Carol lors de promenades et de visites à la salle de sport. Le couple le considère comme un membre de la famille. [1]

Cette proximité lui donne une place concrète dans la vie quotidienne. Il n’est pas seulement quelqu’un qui répond à un problème d’ordinateur, puis repart. Il connaît les habitudes, les préoccupations et les interlocuteurs de ses victimes. Il prépare régulièrement pour Carol des boissons présentées comme bénéfiques pour sa santé. [1]

Le point décisif tient à la répétition de gestes devenus familiers. Ce qui serait inhabituel de la part d’un inconnu peut sembler ordinaire lorsqu’il vient d’une personne connue depuis des années. Dans ce dossier, le juge relie explicitement cette relation et la maladie de Carol à la confiance accordée à D’Wit pour préparer ces boissons.

Cela explique un accès, sans rendre le couple responsable de ce qui lui arrive. Les Baxter font confiance à une personne qui leur présente une histoire fabriquée. L’enquête doit reconstituer la tromperie dont ils ne disposent pas de la vue d’ensemble.

05 / 18

Un seul homme derrière plusieurs voix

Entre 2021 et 2023, le jugement identifie sept fausses identités utilisées pour manipuler Carol, dont trois prétendus médecins et trois prétendues personnes atteintes de la même maladie qu’elle. D’Wit entretient des échanges sous ces identités et encourage Carol à s’éloigner des conseils de ses véritables médecins. [1]

Le mécanisme repose sur une apparence de pluralité. Un message isolé pourrait être discuté. Plusieurs correspondants qui semblent se connaître, se répondre ou partager une expérience donnent l’impression d’un groupe. Mais lorsqu’ils dépendent tous du même auteur, leurs confirmations n’apportent aucune vérification indépendante.

Le personnage médical produit une recommandation ; les personnages de patients lui donnent une crédibilité vécue. D’Wit, présent physiquement auprès de Carol, complète ce dispositif. Il peut ainsi occuper à la fois la place du proche qui aide et celle des interlocuteurs extérieurs censés confirmer cette aide.

L’intérêt du dossier se trouve dans cette architecture de confiance. Les identités ne servent pas uniquement à cacher un nom. Elles créent des relations et des rôles. Pour les enquêteurs, retrouver l’auteur commun permet de relire des échanges qui semblaient jusque-là venir de plusieurs sources.

06 / 18

Une explication médicale détournée

Carol souffre d’une maladie de Hashimoto. Le juge précise que cette affection est correctement prise en charge par ses médecins. D’Wit utilise pourtant ses fausses identités pour lui faire attribuer sa mauvaise santé à cette maladie et lui recommander des traitements inutiles. [1]

Le jugement retient aussi que son exposition prolongée à la prométhazine est à l’origine de troubles. Il distingue toutefois ce qui est établi de ce que propose l’accusation : le juge ne se dit pas certain que D’Wit ait lui-même administré toutes les capsules évoquées pour les deux années précédentes, car Carol prenait également ce produit de sa propre initiative. Il est en revanche certain que D’Wit l’encourageait dans sa conviction que cela lui faisait du bien. [1]

Cette limite rend l’enquête plus précise. Une condamnation très grave n’autorise pas à transformer chaque soupçon antérieur en fait démontré. On peut établir une manipulation prolongée et reconnaître que certains épisodes ne sont pas reconstitués avec le même degré de certitude.

Dans le quotidien de Carol, la tromperie touche aussi les déplacements. Le juge retient que D’Wit pousse le couple à effectuer trois heures de route pour rencontrer à l’hôtel l’un de ses personnages. La rencontre ne peut pas avoir lieu puisque cet interlocuteur n’existe pas. Le monde numérique fabriqué par D’Wit produit ainsi des conséquences très réelles. [1]

07 / 18

Une recommandation préparée avant la visite

À partir du 31 mars 2023, D’Wit envoie des courriels sous une identité de médecin pour convaincre les deux Baxter de prendre une boisson présentée comme une « détoxification » du foie. Carol a déjà l’habitude de ses préparations ; Stephen n’a pas cette habitude. Le dispositif vise donc désormais les deux membres du couple. [1]

Le 7 avril 2023, D’Wit se rend chez eux. Le juge retient qu’il les empoisonne à leur insu : Stephen avec du fentanyl, Carol avec du fentanyl et de la prométhazine. Une recommandation fictive donne ainsi une apparence de soin à ce qui est un empoisonnement. [1]

Le juge considère qu’il existe une préparation importante du crime. Il précise cependant ne pas être certain que l’intention de tuer soit antérieure au 31 mars. La manipulation dure depuis des années ; cela ne permet pas de dater automatiquement le projet homicide du début de la relation. [1]

Cette différence évite de raconter chaque geste ancien comme une étape consciemment dirigée vers le meurtre final. Les faits permettent de suivre une emprise et une préparation. Ils n’ouvrent pas un accès rétrospectif à toutes les intentions de leur auteur.

08 / 18

Le 7 avril n’est pas la date de découverte

Les motifs judiciaires décrivent D’Wit utilisant une application sur deux téléphones pour surveiller les Baxter après les avoir rendus inconscients. Il quitte ensuite la maison peu avant 20 heures. Le juge retient ce comportement parmi les circonstances aggravantes. [1]

Une donnée médicale précise une partie de la chronologie : le stimulateur cardiaque de Carol situe sa mort entre 11 heures et 14 heures le 8 avril. L’heure de la mort de Stephen reste inconnue. Les corps sont découverts le lendemain. [1][2]

Trois repères doivent ainsi rester séparés : l’administration des substances le vendredi 7, la mort de Carol le samedi 8 et la découverte du dimanche 9. Les résumés qui parlent simplement des « morts du dimanche de Pâques » désignent souvent le moment où l’affaire devient visible.

Pour établir les responsabilités, ce décalage compte. La date d’un appel aux secours ne dit pas à elle seule quand la mort est survenue. La reconstitution rapproche ce qui a été observé, ce que les appareils enregistrent et ce que les examens permettent d’estimer.

09 / 18

Un texte qui prétend parler au nom des morts

Après les décès, un document apparaît pour présenter les prétendues volontés du couple, surtout concernant Cazsplash Limited. Le juge retient que D’Wit l’a créé, en a placé une copie dans la maison, où Ellena la trouve, et en a remis une autre à la propriétaire des locaux de l’entreprise. [1]

Le texte prévoit notamment que D’Wit dirige la société et que 60 000 livres soient versées à cette société depuis la succession des Baxter. Le bénéficiaire de ce versement prévu est l’entreprise. Il ne faut pas transformer cette disposition en legs direct de toute la fortune du couple à D’Wit. [1]

Un document successoral a une force narrative particulière : il semble transmettre la parole de personnes qui ne peuvent plus être interrogées. Cette apparence explique l’importance de sa provenance. Qui l’a rédigé ? Comment est-il arrivé dans la maison ? Qui en remet les copies et cherche à le faire reconnaître ?

Ici, le jugement répond à ces questions en attribuant la fabrication à D’Wit. Ce que le texte présente comme la volonté des Baxter devient un élément supplémentaire de sa propre intervention dans leurs affaires.

10 / 18

L’entreprise donne un sens aux montants

À la mort des Baxter, le juge constate que Cazsplash a pratiquement cessé son activité. La société n’a pas les moyens de rembourser les 15 100 livres que D’Wit lui a avancées, ni de lui verser de nouveaux honoraires pour son travail informatique. Le projet de transfert de fonds depuis la succession prend son sens dans cette situation. [1]

Le raisonnement financier doit rester concret. Les 15 100 livres correspondent à une avance antérieure. Les 60 000 livres figurent dans le document fabriqué. Le texte cherche à diriger de l’argent vers une entreprise à laquelle D’Wit est financièrement lié et dont il veut prendre la direction.

Il existe aussi un mouvement effectivement exécuté : le 7 avril, alors que le couple est inconscient, D’Wit utilise l’iPad de Carol pour transférer 6 000 livres de son compte vers celui de la société. Ce virement est distinct du transfert envisagé dans le faux document. [1]

La différence entre une somme déjà transférée, une créance et une disposition inventée évite de gonfler artificiellement le butin. Le dossier montre une tentative d’avantage indirect et un déplacement d’argent précis. Il ne démontre pas que D’Wit aurait hérité légalement de l’entreprise ou encaissé toute la succession.

11 / 18

Le prétendu avocat Martin Ellison

D’Wit ajoute ensuite un autre personnage : Martin Ellison, un prétendu solicitor, c’est-à-dire un professionnel du droit. Selon le juge, cette identité sert à renforcer l’idée que le document successoral est authentique. [1]

Le procédé reprend celui des fausses recommandations médicales. Une affirmation produite par D’Wit semble validée par une personne extérieure ; cette personne est, elle aussi, fabriquée par lui. La fonction change, mais le rapport entre les rôles reste le même.

Ce détail explique pourquoi le dossier ne peut pas être réduit à la découverte d’une feuille suspecte. L’auteur cherche également à organiser la façon dont elle sera reçue. Il produit le document, le fait circuler et tente de lui ajouter une autorité professionnelle.

Pour examiner une affirmation de ce type, la question décisive porte sur l’indépendance de celui qui la confirme. Une seconde identité ne constitue pas une seconde source lorsque l’enquête établit qu’elle est contrôlée par le même auteur.

12 / 18

Toxicologie, messages et appareils

La police rapproche les communications des appareils détenus par D’Wit. Leur examen permet de relier les personnages virtuels à une présence matérielle. L’enquête conduit à son arrestation en juillet 2023. [2]

Essex Police décrit une équipe où les tâches se complètent : Lydia George dirige l’enquête, Emily Larkin suit son volet médical, Reuben Brame examine les nombreux appareils numériques et Kerry Turner assure notamment la liaison avec la famille. [4]

Chaque domaine répond à une question différente. Les résultats toxicologiques éclairent la cause des morts. Les messages décrivent les recommandations et leurs auteurs. Les opérations financières montrent ce qui est fait sur les comptes. Le document successoral éclaire ce que D’Wit cherche à obtenir après les décès.

Leur force vient du rapprochement. Aucun ton de voix, aucune impression de calme ou d’étrangeté ne remplace ces vérifications. Dans ce dossier, la compréhension progresse lorsque l’on peut relier une identité, un appareil, une action et une date.

Le jugement retient enfin que, pendant les trois mois précédant son arrestation, D’Wit continue à se présenter comme un soutien d’Ellena, entretient la tromperie par une fausse identité et ment dans ses déclarations à la police. La manipulation se poursuit donc après la découverte des corps. [1]

13 / 18

Un avantage recherché, une intention encore discutée

Lors de la fixation de la peine, l’accusation propose notamment un mobile financier et une volonté sadique d’infliger une souffrance. Le juge ne retient pas ces deux propositions comme des certitudes. Il constate les tentatives d’avantage indirect, tout en précisant ne pas être certain qu’elles constituent le mobile principal des meurtres. [1]

Il considère comme une possibilité réelle le désir de contrôler autrui, dans le prolongement de la manipulation de Carol puis d’Ellena. Cette appréciation judiciaire doit garder sa formulation : elle éclaire le comportement sans constituer un aveu de D’Wit ni une explication psychologique exhaustive. [1]

D’Wit n’a pas reconnu les faits et n’a donc pas fourni d’explication admise de ses raisons. Le tribunal peut néanmoins le condamner sur la base des preuves. Établir qu’un homme a volontairement tué deux personnes et connaître avec certitude la hiérarchie de tous ses mobiles sont deux questions distinctes.

Le faux testament reste ainsi essentiel à l’affaire. Il documente une tentative de bénéfice et une tromperie supplémentaire. Lui attribuer à lui seul l’explication complète du double meurtre irait plus loin que les conclusions du juge.

14 / 18

Mars 2024 : perpétuité, avec un minimum de 37 ans

Le 20 mars 2024, au terme du procès devant la Chelmsford Crown Court, le jury déclare unanimement Luke D’Wit coupable des deux meurtres. La peine est prononcée le 22 mars. [2][1]

Mr Justice Lavender impose deux peines de réclusion à perpétuité exécutées simultanément, chacune assortie d’un minimum de 37 ans avant qu’une libération puisse être envisagée. Le temps déjà passé en détention provisoire est déduit. Les deux minimums ne s’additionnent pas pour produire une peine de 74 ans. [1]

Le juge précise également que la fin de la période minimale ne provoque aucune sortie automatique. Le Parole Board devra décider si une libération peut être accordée. À défaut, D’Wit restera détenu. S’il est libéré, il demeurera soumis à des conditions pendant le reste de sa vie et pourra être rappelé en prison. [1]

La décision retient notamment la préparation, la manipulation qui précède les meurtres, les actes commis ensuite et les tromperies persistantes. Elle prend en compte son absence de condamnations antérieures, tout en donnant à cet élément un poids limité face à la gravité des faits.

15 / 18

Pas de poursuites supplémentaires annoncées à ce stade

Après la condamnation, la police examine d’autres comportements et incidents passés. Dans une déclaration rapportée par ITV News Anglia le 21 août 2026, elle indique avoir mené des auditions et des analyses, puis consulté le Crown Prosecution Service. Elle n’envisage pas de poursuites supplémentaires à ce stade. [5]

La police ajoute qu’elle pourra agir si de nouveaux éléments nécessitant une enquête apparaissent. Cette annonce permet d’actualiser le dossier sans présenter des suspicions concernant d’autres décès comme des meurtres établis. Les deux meurtres des Baxter restent les faits jugés dans la procédure racontée ici. [5]

L’affaire se termine donc, pour ce dossier, sur une condamnation documentée et sur une limite explicite concernant les suites. Les fausses identités ont été reliées à leur auteur. Le document successoral a été attribué à celui qui l’a fabriqué. Stephen et Carol Baxter ne sont plus les personnages d’un récit que D’Wit pouvait écrire à leur place.

16 / 18

La chronologie du dossier Baxter

  1. 2021–2023

    Fausses identités et manipulation de Carol, décrites dans le jugement. [1]

  2. 31 mars 2023

    Début des courriels préparant la prétendue cure destinée au couple. [1]

  3. 7 avril 2023

    Empoisonnement des Baxter ; transfert de 6 000 livres vers Cazsplash. [1]

  4. 8 avril 2023

    Décès de Carol selon les données de son stimulateur cardiaque. L’heure de la mort de Stephen reste inconnue. [1]

  5. 9 avril 2023

    Découverte des corps au domicile de West Mersea. [2]

  6. Juillet 2023

    Arrestation de Luke D’Wit. [2]

  7. 20 et 22 mars 2024

    Verdict de culpabilité, puis perpétuité avec un minimum de 37 ans. [2]

  8. 21 août 2026

    La police annonce ne pas envisager de poursuites supplémentaires à ce stade. [5]

17 / 18

Poursuivre dans les dossiers

18 / 18

Sources, méthode et crédits

Le dossier suit en priorité les faits retenus dans les motifs de la peine. Il distingue les propositions de l’accusation, les constatations du juge et les annonces ultérieures de la police. Le texte est autonome et ne reproduit pas le script de l’épisode. Le titre audio est conservé exactement ; le lieu réel est West Mersea, en Angleterre.

  1. Justice britannique — R v Luke D’Wit, motifs de la peine

    Mr Justice Lavender, Chelmsford Crown Court, 22 mars 2024. Document judiciaire de cinq pages : faits retenus, fausses identités, document successoral, mouvements financiers, limites sur le mobile et peine.

  2. Essex Police — Enquête Baxter et condamnation de Luke D’Wit

    Communiqué du 20 mars 2024, actualisé le 22 mars. Découverte, toxicologie, examen des appareils, arrestation et verdict. Les motifs judiciaires précisent les faits retenus lors de la fixation de la peine.

  3. BBC News — Les Baxter, Cazsplash et l’enquête de West Mersea

    Lewis Adams, 28 avril 2025. Présentation du couple, du rôle informatique de D’Wit et du contexte de l’affaire.

  4. Essex Police — The Essex Millionaire Murders

    Présentation de l’enquête et de l’équipe : direction, analyse médicale, exploitation numérique et liaison avec la famille. Le dossier écrit ne reprend pas la narration du documentaire.

  5. ITV News Anglia — Fin de la revue des autres incidents, août 2026

    21 août 2026. Déclaration de la police, après consultation du Crown Prosecution Service : pas de poursuites supplémentaires envisagées à ce stade ; réexamen possible si de nouveaux éléments apparaissent.

  6. L’envers de l’affaire — Épisode 44 sur Spotify

    Titre Spotify conservé à l’identique, y compris son drapeau. L’affaire se situe à West Mersea, dans l’Essex, en Angleterre. Publication le 15 août 2026 ; durée : 32 min 26 s.

Crédit visuel : illustration éditoriale de l’épisode représentant un bureau et un testament. Les clauses, dates, signatures et annotations visibles sont fictives : cette image ne reproduit pas le document judiciaire ou le faux retrouvé dans l’affaire. Sources consultées le 15 septembre 2026.